Trump rêve de voir son visage au côté de grands président des Etat-Unis sur le célèbre Mont Rushmore. Ainsi, ses équipes de la Maison Blanche se sont penchés sur la faisabilité d’un tel projet.

Un portrait supplémentaire sur le mont Rushmore ?

Le mont Rushmore est un des monuments les plus célèbres des Etats-Unis. Réalisées entre 1927 et 1941, ces sculptures de 18 mètres de haut montrent les visages de quatre présidents américains qui ont marqués l’histoire du pays: George Washington, Thomas Jefferson, Theodore Roosevelt et Abraham Lincoln.

Trump veut apparaitre à son tour sur ce monument mythique. En effet, d’après l’édition du 8 août du journal The New York Times, qui cite un « officiel républicain », des employés de la Maison Blanche ont contacté, l’année dernière, les équipes de Kristi Noem, la gouverneure républicaine du Dakota du Sud, l’Etat où se trouvent les fameuses sculptures. La source du quotidien américain raconte que l’échange entre la Maison Blanche et les équipes de la gouverneure se serait porté sur les conditions nécessaires afin d’ajouter un portrait supplémentaire au mont Rushmore.

Trump s’y voit déjà.

Ce n’est pas la première fois que Trump s’intéresse au monument. En effet, déjà en juillet 2017 lors d’un meeting à Youngstown, Trump avait déjà évoqué son désir de figurer à jamais sur le mont Rushmore. Le président avait alors présenté l’idée sur le ton de la plaisanterie mais il semblerait que ce n’était pas tout à fait le cas.

En 2018, Kristi Noem avait confié à USA Today qu’être immortalisé sur le monument était le « rêve » de Trump. Elle y a d’ailleurs fait référence en juillet de cette année lorsque le président a choisi de prononcer son discours du 4 juillet au mont Rushmore. La gouverneure du Dakota du Sud l’avait accueilli avec une réplique d’1m20 du monument, sur lequel apparaissait un cinquième portrait : le sien.

Trump, qui a déclaré que les propos parus dans le New York Times étaient des « fake news », se défend de manière pour le moins ambigue: « Je ne l’ai jamais suggéré, mais en me basant sur toutes les choses que j’ai accomplies en trois ans et demi, je me dis que par rapport à d’autres présidences, ça me semble être une bonne idée ! »