Décédé en 2005, Jacques Villeret est une figure emblématique du cinéma français. En effet, souvent représenté dans la peau de personnages pleins de vie, de joie et candides, ce dernier serait loin des personnages fictifs qu’il a pu interprété sur les grands écrans des cinémas.
Son ex-femme, Irina Tarassov qu’il rencontra en 1973, se confie quant à ce tempérament de feu dans son livre mais surtout sur beaucoup de points que l’on ne savait pas du défunt acteur.

Ce n’est qu’en 1975 que l’idylle entre l’acteur et l’auteur débute, mais ce ne sera que très rapidement que la jeune femme va découvrir les démons de l’acteur notamment, son addiction à l’alcool. Elle grade espoir tout le long de la relation en se disant «Un jour, tout ira », elle dit « L’alcool est un instrument pour lui. Passé un nombre de verres, il retrouve la colère qui l’encombre depuis l’enfance, se prenant pour le maître du monde, menaçant, agressif et parfois dangereux », l’acteur lui a fait voir des vertes et des pas mures, elle aurait vécu un enfer à ses côtés confie t ‘elle au magazine Gala, a la sortie de son livre en 2005. Il serait dans une mélancolie pathologique, très possessif, et surtout dépressif et petit à petit il s’enterre vivant dans ce monde de vie très sombre et triste. En 1998, elle demande le divorce et sous le coup de la stupeur, et surtout dans son état dépressif pathologique, l’acteur allume le feu dans leur chambre.