Le torchon brûle Olivier Véran et Jean-Marie Bigard

Dans une interview accordée au Parisien. Olivier Véran revient sur les insultes proférées à son encontre par Jean-Marie Bigard en Juin dernier. Des propos dont le ministre de la Santé n’a que faire…

Les insultes de Jean-Marie Bigard, il s’en fiche. En juin dernier, l’humoriste faisait un nouveau coup d’éclat contre le gouvernement en insultant plusieurs ministres. Et ce lors de son spectacle au théâtre de l’Apollo. Si Agnès Buzyn et Sibeth Ndiaye ont été prises pour cibles. Olivier Véran en a lui aussi pris pour son grade, en étant qualifié de « Véran le véreux ». Et cette attaque, le ministre de la Santé n’en a pas grand chose à faire, puisqu’elle ne l’atteint pas.

« Je fais partie du clan des robustes. La vidéo de Bigard c’est le genre de chose qui me passe typiquement au-dessus de la tête », confie-t-il au Parisien, en kiosque mardi 6 octobre, qui précise toutefois que cela ne signifie pas qu’il est « apathique ou insensible ». « Mais je suis bien plus affecté par le témoignage d’un malade qui a eu la Covid et qui garde des séquelles », admet-il.

Olivier Véran pas tendre avec Nicolas Bedos et son appel à « vivre à fond »

Face aux insultes de Jean-Marie Bigard, Olivier Véran préfère donc rester impassible, et ne pas tenir compte des propos de l’humoriste, qui durant ce spectacle s’en était pris à Agnès Buzyn, la qualifiant d' »espère de grosse c**** », l’accusant d’avoir « du sang sur les mains ». Quant à Sibeth Ndiaye, « tout est dans le prénom » avait-il taclé.

Toutefois, le ministre de la Santé ne manque jamais de répondre aux attaques le concernant, ou encore, à ceux qui critiquent sa politique pour lutter contre la Covid-19. Ainsi en septembre dernier, il n’avait pas manqué de répondre à Nicolas Bedos et son appel à « vivre à fond, tomber malade, aller aux restaurants ». « Je pourrais comprendre ce type de réflexion s’il importait des conséquences sur sa seule santé. On ne peut pas imposer aux gens de prendre soin d’eux malgré eux, mais on peut imposer aux gens de prendre soin des autres, malgré eux », avait déclaré le ministre.