Après de graves problèmes de santé et la disparition de deux êtres chers, Michel Sardou est en train de sombrer…

Enfin ! Après une phase difficile, les Français renouent dans l’euphorie générale avec des plaisirs simples comme aller au restaurant ou prendre l’apéro en terrasse… Mais alors que tout le monde compte bien oublier au plus vite ces sinistres semaines passées chez soi, Michel Sardou, de son côté, doit affronter une des périodes les plus dures de sa vie.

Son calvaire a commencé le 17 mars dernier. Un jour pas comme les autres qui marquait le début d’un repli sur soi imposé, vécu pour certains dans la douleur. Pour le chanteur, le confinement fut une véritable torture. Reclus avec son épouse Anne-Marie dans son manoir de Vauville en Normandie, il rongeait son frein. Car cette mesure drastique prise par le gouvernement afin de limiter la propagation de ce maudit Covid-19 l’empêchait de donner libre cours à sa passion : voir évoluer ses chevaux de course. Privé de ses pouliches auxquelles il voue un amour inconditionnel, la star a sombré, petit à petit, dans un état neurasthénique qui n’a fait que s’aggraver au fil des semaines. Puis sonna l’heure tant attendue du déconfinement.

La discrétion affichée par Michel Sardou ces derniers ouvre le chemin aux rumeurs sur ses ennuis de santé. Et il serait dit-on dans un état désespéré.

C’est l’annonce choc du magazine France Matin dont la Une est consacrée à Laeticia Hallyday et à ses supposées vacances à un million d’euros avec Pascal, le beau restaurateur qui partage sa vie depuis un an.

Dans les pages intérieures, fort heureusement, il n’est pas question des ennuis de santé de Michel Sardou, mais dans son mal-être face à cette période marquée par les interdits. L’artiste émérite a d’ailleurs reconnu lui-même détester ce siècle.

Pour appuyer son propos, le magazine people se base sur le cri de cœur de Michel Sardou au micro de RTL, où il se disait nostalgique des années 80′, époque où il pouvait « fumer, rouler comme il voulait, boire ».

« Le théâtre marchait, les affaires marchaient », a-t-il en outre lancé.
Michel Sardou ne supporte pas non plus les réseaux sociaux, et leurs « abrutis », « la télé et ses débats à n’en plus finir ».
Malgré ces petites contrariétés, cela n’empêche Michel Sardou de composer merveilleusement avec cet époque.