Objet de toutes les convoitises et de toutes les curiosités, la Duchesse de Sussex, Meghan Markle, vit, depuis quelques temps, une période  tourmentée et tumultueuse née d’un cumul de faits et d’événements qui ont jalonné sa vie depuis son mariage avec le Prince Harry, en mai 2018.

Son union avec le Duc de Sussex qui avait fait le tour du monde et nous a tous émerveillés, n’a pas tardé à se transformer en un cauchemar pour le couple princier qui s’est trouvé au cœur d’une série noire où ses moindres faits et gestes ont été scrutés de près et déballés devant le grand public.

Constamment épiée par les médias, Meghan Markle a fini par s’en offusquer, tombant ainsi dans le piège où plusieurs vedettes et sommités ont sombré avant elle. Celui de recourir à la justice pour lui donner raison au risque de se voir livrée à la vindicte populaire.

Il en est ainsi du tabloïd londonien, « Mail on Sunday », dont l’éditeur est le groupe « Associated Newspapers », que l’épouse du Prince Harry, a attaqué auprès de la Haute Cour de Londres, en février 2019, pour avoir publié une lettre qu’elle avait adressée à son père, Thomas Wayne Markle. Le même père avec lequel elle est en conflit depuis qu’il s’était abstenu de participer à sa cérémonie de mariage avec le fils du Prince Charles et la défunte Lady Di.

Cette action estée en justice s’est terminée en queue de poisson, le 26 juillet 2020, pour Meghan Markle qui vient de se voir déboutée par la justice britannique, laquelle a estimé que sa plainte est irrecevable. Pis encore, elle s’est vue infligée l’obligation de s’acquitter de la somme de 68.000 Livres Sterling en guise de dédommagement des frais de justice engagés par le groupe « Associated Newspapers ».

S’il est  vrai, que le procès n’est pas pour autant totalement terminé puisque le « Mail on Sunday » entend enfoncer davantage Meghan Markle, après avoir sollicité le témoignage des mêmes témoins qui s’étaient présentés à la barre par des déclarations qui soutiennent les accusations de Meghan contre ledit tabloïd, il n’en demeure pas moins que la décision du tribunal londonien représente un camouflet et un échec cuisant pour l’épouse du Prince Harry.

La récente décision de la justice britannique vient s’ajouter à d’autres déboires de Meghan Markle qui a été souvent décriée, ces derniers mois, pour son égocentrisme et sa propension à diriger au doigt et à la baguette le Prince Harry. Elle est notamment accusée de l’avoir convaincu d’abandonner son titre princier et de l’avoir confiné à Hollywood dans l’unique but d’y promouvoir sa carrière artistique qu’elle tient à relancer après des années d’arrêt.

Comme les choses n’arrivent jamais seules, voila que la relation de la Duchesse de Sussex avec la Reine Elizabeth II, est vue sous un nouveau angle. On y annonce que leurs relations sont exécrables et qu’elles n’ont jamais été au beau fixe. A cette relation tendue, s’ajoute aussi la posture hostile du Prince William qui aurait, au départ, conseillé à son frère Harry, de prendre suffisamment de temps avant de décider de prendre la décision de contracter mariage avec Meghan.

Il semble bien que Meghan Markle n’en est pas à la fin de son calvaire puisque les scoops qui évoquent sa personnalité sous un angle peu flatteur risquent de se multiplier durant les prochains jours, en particulier à la lumière d’un éventuel déballage en public de sa vie intime lors du procès contre le journal « Mail on Sunday » qui reprendra en 2021.