Le 21 Juin de chaque année on célèbre la fête des papas. Laurence Boccolini s’est servi de son compte instagram pour partager un message émouvant après vingt-ans de la mort de son père.

L’animatrice a souhaité rendre hommage à son père en partageant un cliché qu’elle garde toujours sur sa table de chevet accompagné d’un message très touchant.
« J’ai tes lunettes dans le tiroir de mon bureau. Les polaroïds des années 70 vieillissent mal (mais celle-là est juste à côté de ma lampe de chevet comme ça, on se voit matin et soir). L’absence aussi, ça vieillit pas bien. MISS YOU terrible comme pas possible depuis le 23 avril 2000. Meilleur papa du monde. »
Cette dernière lui rend hommage à chaque occasion, le 23 avril de l’année passée, la maman de Willow a publié un texte également très lourd :

« Il y a 19 ans , juste après m’avoir embrassé et m’avoir dit « Rentre bien », tu es parti… 19 ans plus tard, je n’arrive pas à effacer cet instant précis de ma mémoire… La douleur prend une autre dimension. Elle se fait plus sourde et sournoise. Elle te frappe parfois sans prévenir d’un petit coup de poignard… Un souvenir… Une image… L’odeur de ton parfum… Le son de ta voix. J’ai tant de gratitude d’avoir eu un papa comme toi, qui n’était que gentillesse et générosité. Je garde mes « J’aimerais tellement que tu sois là aujourd’hui » et mes « J’ai tellement besoin de te parler » : depuis 19 ans ils tonnent sans cesse dans mon cœur. Lorsque on perd ceux qui vous ont tant aimé, on a toujours un peu froid, tout le temps, partout, même sous le soleil le plus brûlant. Est-ce que tu m’attends quelque part ? Dante. Un nom de poète pour un homme rempli de mots humbles et d’amour. »

Pareil, il y a deux ans pendant la fête des pères Laurence a publié une texte dans lequelle elle expliquait la célébrité de son père :
« À la meilleure personne que j’ai pu rencontrer. J’ai eu la chance immense que tu sois mon papa pendant 40 ans… J’aurais souhaité que tu vives tellement plus longtemps pour profiter de ta gentillesse sans limite, de ta générosité et de l’amour que tu portais à ta famille et à tes amis…Tu étais l’être le plus doux et le plus compréhensif du monde. Une mandoline faisait ton bonheur et Parfois , encore aujourd’hui, sur le marché de Versailles des gens m’abordent juste pour me dire : « Je vous connais ! Vous êtes la fille de Dante ! Il était tellement gentil ! »

« J’ai toujours été fière d’être « la fille de Dante » au point d’imposer mon nom de famille , le tien dans une radio où les femmes étaient des prénoms. Je savais que tu serais content. Tu l’étais sans jamais le dire. Tu étais la seule vraie personne qui était fière de moi quoique je fasse et tu ne me jugeais jamais. J’ai tes qualités et tes défauts paraît-il… J’aurais aimé avoir la grande qualité qui te caractérisait : tu aimais les gens tels qu’ils étaient, quelle que soit leur race, leur couleur, leur religion… Tu aimais profondément les êtres humains tout simplement (…) Tout ce que j’ai de toi est la petite médaille que tu portais autour du cou et que maman m’avait donnée. Je porte tes souvenirs et ton amour et Willow sait que tu es quelque part où l’on ne souffre plus. Elle attrape ta photo sur ma table de nuit et dit « C’est mon papy »… Tu en aurais été fou. Je te connais. Elle aurait été dingue de toi. » Ajoutait-elle.