Dans le Lot, un jeune homme de 25 ans a été arrêté pour avoir frappé, cambriolé et violé une octogénaire le 17 septembre dernier. C’est son ADN retrouvé sur les lieux du drame qui a permis de l’identifier.

Une agression d’une extrême violence

Ce 17 septembre, une octogénaire a subi une agression d’une violence inouïe. Aux alentours de 2 heures du matin, elle s’est réveillée sous une pluie de coups. Un homme entièrement vêtu de noir, le visage masqué était en train de la frapper avec une canne. Mais l’individu ne s’est pas arrêté là puisqu’il a violé l’octogénaire à deux reprises avant de l’attacher avec du ruban adhésif.

Il a ensuite passé trois longues heures dans le domicile à chercher des objets de valeur. Il lui a également extorqué sa carte bancaire et ses codes après l’avoir menacée de mort. L’agresseur a ensuite embarqué les quelques objets dérobés dans la voiture de la retraitée. Mais sa fuite à bord du véhicule sera de courte durée car il a dû l’abandonner après à cause d’un accident.

Le suspect identifié

Aux alentours de 5h30, les gendarmes sont appelés pour venir enlever un véhicule accidenté sur la route. A bord se trouvaient un poste de télévision et plusieurs objets précieux. C’est en cherchant l’identité du propriétaire de la voiture qu’ils ont établi qu’elle appartenait à une femme de 83 ans vivant à proximité du lieu de l’accident.

Une fois arrivées sur place, les forces de l’ordre ont retrouvé la femme le visage couvert de sang. C’est alors qu’elle leur a raconté l’agression qu’elle avait subie un peu après 2 heures du matin. Après des recherches minutieuses, les enquêteurs ont établi que la carte de la victime avait été utilisée dans un distributeur du centre-ville de Figeac.

Un complice impliqué?

Bien que le cambrioleur se soit appliqué à masquer son visage en retirant l’argent, les gendarmes ont tout de même pu distinguer sa silhouette. Ils ont alors reconnu un SDF et l’ont placé sous surveillance le temps de recevoir les résultats des analyses ADN.

L’expertise a finalement établi que l’ADN se trouvant sur le ruban adhésif appartenait bien au jeune homme d’une vingtaine d’années. Déjà impliqué dans d’autres cambriolages, il figurait dans le Fichier national des empreintes génétiques. Le 23 septembre, il a été interpellé dans un squat de Figeac où se trouvaient quelques-uns des objets volés.

S’il a reconnu avoir participé au cambriolage, il a nié être l’auteur des violences infligées à la dame. Cependant son ADN est le seul à avoir été retrouvé sur les lieux de l’agression. Mis en examen pour viol sur personne vulnérable et violence aggravée, le jeune homme a été placé en détention provisoire.