Dans les colonnes de Paris Match, en kiosque jeudi 8 octobre, Eddy Mitchell revient brièvement sur la bataille pour l’héritage de Johnny Hallyday, qui a longtemps opposé son épouse Laeticia et ses deux enfants aînés, David et Laura Smet.

Un petit tacle bien senti. En juin dernier, Laeticia Hallyday est parvenue à trouver un accord avec Laura Smet et David Hallyday dans la bataille à propos de l’héritage de Johnny, qui les opposait depuis deux ans. Et si les enfants du chanteur récupéreront leur part demandée, son épouse elle a hérité d’un petit plus : les dettes fiscales. « C’est mon devoir. Sur les chiffres, il y a eu énormément de fantasmes », avait-elle déclaré en juillet dernier à Paris Match. Une somme mirobolante qui s’élève à 30 millions d’euros, et qui selon Eddy Micthell semble être une bonne excuse pour faire du business.

« Ça me gêne, je préfère ne pas en parler », a ainsi confié le chanteur dans les colonnes de Paris Match, en kiosque jeudi 8 octobre, à propos du disque symphonique de Johnny Hallyday paru l’an dernier, et sorti à l’initiative de Laeticia. « Mais quand tu dois 30 millions aux impôts il vaut mieux ne pas prendre la suite de l’héritage », a-t-il taclé, ajoutant un « sinon… » très évocateur, qui laisse à penser qu’il n’est pas complètement d’accord pour utiliser la carrière de son ami et ses chansons pour faire de l’argent. Destiné à éponger des dettes…

Laeticia Hallyday « abandonnée » par Eddy Mitchell

Pour payer cette lourde dette fiscale, Laeticia Hallyday semble avoir également décidé de vendre sa demeure Pacific Palissades, estimée à 15 millions d’euros. En attendant de trouver une demeure plus modeste, la maman de Jade et Joy réside chez des amis, elle qui a célébré en septembre dernier sa nouvelle nationalité et son passeport américain. Une somme de 30 millions d’euros qui s’ajoute au 1,12 million d’euros qu’elle doit encore à Laura Smet. Toutefois, ce nouveau tacle d’Eddy Mitchell risque une nouvelle fois de l’attrister, elle qui avait déploré « l’abandon » du chanteur. « Eddy faisait partie de nos vies, il était comme un tonton pour mes filles. C’est son choix », avait-elle conclut.